Liste des actualités

A.G.2017: les découvertes artistiques de la soirée!

   

Extraits de la soirée musicale qui suit notre AG annuelle avec, comme toujours, son lot de surprises, voire de révélations.

En début de soirée, amenés par Serge Davis, un de nos membres bienfaiteurs, débarquaient deux Ovni: 

 

Ils ont interprété le concerto de Bach en ré mineur BWV1043,

divinement accompagnés par le pianiste Jean Dubé

Ecoutez!

 

La surprise musicale de la soirée...

Yaïr Benaïm et Guillaume Barli! 

 
et dans une FORME EBLOUISSANTE,
LE MAESTRO ROMANO
Magistralement accompagné par JEAN DUBE
et PHILIPPE GARCIA

LA DANSE FAIT SON SHOW à L'HOTEL DE LONDRES

Le 22 octobre 2016, dans les salons de l'hôtel de Londres, s'est déroulée une soirée musicale d'un genre INHABITUELLE.

Avec toute la grâce du véritable talent,

Nicole Rivière-Lapierre au piano et

Thierry Samouelian au violon nous faisaient découvrir différents styles de danse selon Ravel, Monti, Kreisler ou encore Schubert. Puis, soudain, devant nos yeux éblouis, apparut un ange... Lea Bridoli. Si vous avez raté ces moments magiques, tout n'est pas complètement perdu!

La vidéo ci dessous vous donnera une idée du charme que ces trois grands artistes insufflèrent à cette soirée.

 


Jean-Philippe Rameau et Jean-Sébastien Bach interprétés à la guitare

Boulou Ferré n'est pas seulement ce musicien de jazz reconnu internationalement. Elève d'Olivier Messian, il est aussi organiste et compositeur. Au cours d'une soirée privée chez Jacques de Beaufort, les spectateurs ont découvert tout l'éclectisme de son talent. Notez comme dans cette pièce de Jean-Philippe Rameau, transcrite par Boulou Ferré lui-même pour la guitare, il parvient à faire sonner sa guitare comme un clavecin! ...


Lire la suite →


Découvrir l'élégie de Babadjanian

 EXTRAIT DU CONCERT ROMANTIQUE DU 17 NOVEMBRE 2014

AU PIANO : NICOLE RIVIERE LAPIERRE

AU VIOLON : THIERRY SAMOUELIAN

 

Arno Aroutiounovitch Babadjanian né le 22 janvier 1921 à Erevan et mort le 11 novembre 1983 à Moscou, est un compositeur et pianiste arménien soviétique.

De père mathématicien de profession et flûtiste de musique traditionnelle arménienne, Babadjanian débute vers l'âge de 5 ans, en s'amusant sur le piano du jardin d'enfants. Aram Khatchatourian, lors d'une visite pédagogique, lui recommande d'étudier la musique après l'avoir entendu chanter en battant la mesure.

En 1928, il entre au conservatoire d'Erevan, dans le groupe des enfants ayant des facilités musicales. Il écrit sa première composition, la Valse des Pionniers, à neuf ans. Il se révèle doué d'une excellente mémoire et très bon lecteur à vue. Au piano, il est encouragé pour la qualité de son interprétation et pour sa finesse technique. À 12 ans, il gagne le premier prix du concours national des jeunes musiciens de la République d'Arménie.

Il étudie de 1936 à 1938 avec Barkhoudarian, compositeur arménien. Il entre ensuite à l'école de musique de Gnesin, où il étudie le piano avec Vissarion Chebaline. Il est rapidement remarqué, et continue ses études au Conservatoire de Moscou. Constantin Igoumnov, son professeur de piano, lui fait particulièrement étudier Bach, Rachmaninov, Beethoven et Chopin. Il étudie également avec Heinrich Litinsky, de la Maison de la culture arménienne de Moscou.

Babadjanian est diplômé de piano et de composition en 1948. Il retourne en Arménie et enseigne au conservatoire d'Erevan de 1950 à 1956. C'est là qu'il compose, en 1950, la Ballade héroïque pour piano et orchestre et la Rhapsodie arménienne pour deux pianos. Deux ans plus tard, il écrit son Trio pour pianos.

 

Ses influences sont diverses, et incluent jazz, rock'n roll, musique classique et musique traditionnelle arménienne.

Il gagne en notoriété après avoir écrit la chanson titre du film Chanson du premier amour, en 1958. Ce morceau devient populaire et est diffusé à la radio arménienne. Il écrit alors plusieurs chansons avec des poètes tels Ievgueni Ievtouchenko, Robert Rojdestvenski, Andreï Voznesensky, ou Bella Akhmadoulina. Plus tard, il collabore également avec le chanteur Muslim Magomayev, pour plusieurs enregistrements. Muslim Magomaev a d'ailleurs repris plusieurs de ses chansons dont Svadba (Свадьба, le Mariage), Lutchchiï gorod Zemli (Лучший город Земли, La meilleure ville du Monde) ou Blagadaryou Tebya (Благодарю тебя, Je te remercie)

Il est distingué Artiste du peuple de l'URSS en 1956.

En 1959, il compose un concerto pour violoncelle dédié à Mstislav Rostropovitch. En 1965, il écrit Six images pour piano. Il se voue ensuite à l'enseignement ainsi qu'à son activité de concertiste.

 



Galerie photo

Sophie Galitzine

Espace Membre

Pas encore de compte ?

Mot de passe oublié ?

Newsletter

Restez informé !